Pour quitter Kyoto et rejoindre Tokyo, nous prenons l'option de la plaine. Beaucoup plus urbanisée que par la montagne, mais plus rapide et moins froide.
De fait, nous laissons tomber notre envie de passer par les Alpes Japonaises et Nagano (JO d'hiver 1998).
Bonne décision au final, car nous quittons la ville sous la pluie. Nous dormons au pied d'un petit col de 900 mètres. Au matin, le gel de la nuit ne nous permet pas de plier la tente, devenue rigide et cassante.
Au bord de mer, c'est la neige qui nous rattrape. Ce sera notre journée la plus froide, avec un vent polaire. Nous pédalons avec toutes nos affaires chaudes et les bottes. habituellement réservées pour le soir.
Au matin du 3ème jour, nous apercevons pour la première fois le Fuji-San.
Dans toute sa splendeur et sa majesté. Isolé, dominant, il impose sa présence et défie les regards de toute sa hauteur (3776 m).
C'est un but de notre voyage atteint. Nous allons le contourner, à défaut de l'escalader. (ascension possible en juillet-août uniquement). Plus nous nous en approchons, plus nous sommes fascinés.
C'est la montagne par excellence. Demandez à une personne de dessiner une montagne, il apparaîtra le Fuji.
Dans toute sa splendeur et sa majesté. Isolé, dominant, il impose sa présence et défie les regards de toute sa hauteur (3776 m).
C'est un but de notre voyage atteint. Nous allons le contourner, à défaut de l'escalader. (ascension possible en juillet-août uniquement). Plus nous nous en approchons, plus nous sommes fascinés.
C'est la montagne par excellence. Demandez à une personne de dessiner une montagne, il apparaîtra le Fuji.
Tout autour de cette montagne sacrée, 5 lacs permettent de l'admirer et de voir son reflet (Celui qui apparaît sur le billet de 1000 yens).
Nous n'aurons pas cette chance,
mais en aurons bien profité avant que la météo décide de le draper de nuages.
Nous pouvons continuer notre route, passer un dernier col à 1200 mètres et plonger sur Tokyo.
Nous n'aurons pas cette chance,
mais en aurons bien profité avant que la météo décide de le draper de nuages.
Nous pouvons continuer notre route, passer un dernier col à 1200 mètres et plonger sur Tokyo.